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Mythe 4 : Les placements à l'étranger sont trop risqués

Il arrive même au plus avisé des investisseurs de se questionner à ce sujet occasionnellement. Généralement, on pense qu’il est beaucoup moins risqué d’investir localement plutôt que dans, disons, une économie émergente comme la Chine ou même dans des régions développées comme l’Europe. Par contre, prenez bien ceci en considération : la croissance économique au Canada a atteint des sommets sans précédent au cours des dernières années, surpassant même les autres économies membres du G8. Il en résulte une hausse de la valeur des actions canadiennes, dont le prix d’achat dépasse maintenant celui de bon nombre d’actions d’autres pays.

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Acheter dans ces conditions, c’est « acheter à prix élevé », alors qu’idéalement, on doit « acheter à bas prix » et « vendre à prix élevé ». Pour y parvenir, nous vous suggérons d’opter pour une combinaison de titres internationaux qui viendra appuyer vos placements canadiens et assurera ainsi une meilleure diversification à votre portefeuille. Comment ? Et bien, en vous exposant à certaines industries et secteurs sous représentés au Canada, mais bien présents au sein d’autres pays (la biotechnologie, par exemple). Cela vous permettra de constituer un portefeuille mieux équilibré et capable d’offrir une meilleure protection au cas où l’économie du Canada viendrait à connaître des ratés.

En gros, une bonne diversification internationale, à condition d’être bien structurée, contribue à la réduction du risque et non l’inverse. C’est d’autant plus facile à réaliser maintenant que les restrictions sur le pourcentage de titres étrangers détenus en REER ont été abolies.